Le geste le plus contrôlé par l'ACPR — en 3 temps
Le besoin, le projet, la situation financière, les attentes du client.
Un contrat cohérent avec ce besoin — en expliquant pourquoi.
Formaliser le conseil par écrit (les motivations).
Le client doit aussi vous informer de sa situation et de son évolution. C'est le sens de l'arrêt de la Cour de cassation du 19 mars 2025 (n°23-16.193) : un courtier n'avait pas averti d'une limite de garantie — mais le client ne l'avait jamais informé qu'il était concerné, et une clause claire existait. Le courtier a été jugé non fautif.
Depuis le 31/12/2025 (ACPR 2024-R-03), le conseil ne s'arrête pas à la signature : un changement de situation du client appelle une réévaluation.